confinement

A tous mes abonnés, je me devais de vous parler un peu, en cette période si étrange, qui restera gravée dans nos mémoires, à n’en pas douter. La première chose, urgent et importante, le tuto d’hier soir, celui sur les croissants, est bourré de fautes d’orthographe, j’en suis désolée, nous avons eu un problème de connexion et avons focalisé là-dessus, résultat, on n’a rien relu et paf, c’est la cata… en plus il y a une erreur dans la recette, je vous explique : il faut 50 gr de beurre mou, qu’on met dans la cuve du robot, en même temps que la levure, puis 300 gr de beurre froid, qu’on met dans la détrempe (en carré aplati). Il y a un bug sur la quantité de beurre dans la recette filmée. Nous corrigerons plus tard, ça prend énormément de temps de téléchargement ces conneries, surtout ce tuto là qui fait plus de 10 minutes… Alors maintenant, on ne rigole plus, je ne mets que des recettes faciles pour vous occuper vos soirées de confinés !

Je constate quand même que vous êtes plusieurs à avoir confectionné les recettes des tutos, ça me fait super plaisir, même si ça ne remplace pas votre présence aux ateliers, évidemment ! Alors, message personnel à tous ceux qui ont réclamé le tuto des croissants : vous faites les croissants et vous envoyez une photo pour le prouver ! Allez, bon courage les amis, et ne mangez pas trop de chocolat 😉 (moi je n’y touche pas, pas mon genre !)

Un plat pour l’ete

Le minestrone, photographié par Talou, juste avant de le manger !

Je m’aperçois que je n’ai rien publié depuis le printemps, j’espère que vous ne m’en tenez pas rigueur ! Il me faut donc à minima vous proposer une recette d’été ! Alors voici donc le minestrone, qui, s’il est une soupe chaude, n’en est pas moins un plat d’été…. avec les petits légumes du jardin, ou du magasin ! Et, dans ce dernier cas, le plat d’été pourra se faire aussi en hiver … pour votre plus grand plaisir, j’espère ! C’est encore une recette de la cuisine Italienne, je sais, que voulez-vous, l’amour rend aveugle….

Printemps….

Te voilà de retour, avec tes asperges, tes artichauts…. miam !

On va d’ailleurs bientôt se refaire un atelier artichauts poivrades, non ?

J’ai une passion pour les petits artichauts depuis que je fréquente un italien (avant, je ne savais pas comment les préparer…). N’allez pas vous imaginer que c’est mon mari qui m’a appris à les cuisiner… arf arf ! à les manger, seulement, mais du coup, j’ai bien cherché et j’ai aussi repris la recette de mamie, pour ces petits artichauts farcis della mamma, une recette « comme à la maison »

Année nouvelle…

Qu’allons-nous faire de bien, cette année ?

J’aurais tellement aimé piloter un 747, ou sculpter comme Michel-Ange, ou écrire comme Garcia Marquez, ou mieux encore, les trois, mais c’est fichu, j’y crois plus ! Y ai-je cru un jour, c’est la question ! Alors, pour me consoler,   je cuisine, puisque le résultat, la plupart du temps, est agréable et peut faire plaisir… On se réconforte comme on peut ! De voir tant de bassesse en ce monde, tant de médiocrité sur les réseaux sociaux,  tant dans la forme que dans le fond de ce qu’on y trouve, essayons d’y glisser un peu de plaisir, à côté de pas mal de petits posts très drôles, il faut bien l’admettre, quand même. Heureusement, l’humour est toujours présent, même si la causticité se fait rare et le génie invisible, à moins qu’il ne soit totalement absent de ces lieux mal famés – vous croyez  ? Mais alors, que faites-vous là,  à lire mes inepties ? Allez plutôt dans votre cuisine pour préparer ce dessert glacial et brûlant à la fois…

Pour bien commencer l’année…

 

 

 

 

Finis les abus, le foie gras, la galette des rois, tout ça ? Régime ? Parole de gourmand !!!

Vous reprendrez bien un petit apéro pour fêter la nouvelle année ? Mais pas de cacahuètes ! L’ail de papy Primo est un régal, même pas fort, et même pas « pudubec » ! Sans compter tous les bienfaits de l’ail…

Goûtez moi ça , vous m’en direz des nouvelles (je poste la recette à la demande de ceux qui l’ont déjà goûtée)…

Gourmandise promise, baba dû…

 

 

 

 

 

Je ne suis pas une grande fan du baba au rhum, même si on entend à nouveau parler de lui ces derniers temps, et c’est peut-être à cause du rhum, qui, lui, me semble être assez tendance… Mais on m’a demandé (Isa, je ne cite pas ton nom) de trouver et de tester une bonne recette de baba, et j’ai promis ! Je n’ai rien inventé, d’autant plus que j’avais fait un baba une fois, il doit y avoir environ 20 ans… Donc, je vous livre cette recette de Baba au rhum de C.Lignac, et, prétentieuse que je suis, si je trouve mieux ailleurs, ou en le refaisant… je vous dirais ! Mais ça va être difficile, il est bon, celui-là !

Un air de printemps…

Il serait temps que je me dépêche, pour la recette de printemps, il ne me reste que quelques jours avant l’été. Les asperges vertes et les petits pois sont de mes chouchous, vous le savez si vous m’avez déjà lue (je prends les noms), alors j’ai décidé d’en faire une meringue. Et pourquoi pas, d’abord ? Ne me dîtes pas que vous avez vu ce genre de recette dans une débile émission de cuisine, parce que je vous trucide, si c’est le cas ! Je sais que je suis ultra tendance, Lire la suite Un air de printemps…

Une petite terrine de sanglier ?

Mais si, c’est excellent ! et on a beaucoup de sanglier dans nos forêts…. On m’a gentiment donné pas mal de viande de sanglier, alors, après le filet basse température, le civet à l’ancienne, je me suis décidée à faire du pâté et devant le succès de ce dernier, je vous livre ici la recette, fort simple, comme toutes les recettes de pâté…. Vous pourrez faire une terrine à manger Lire la suite Une petite terrine de sanglier ?

Divin automne…

Ne cherchez pas comment ça se dit, c’est comme le divin enfant…. Car divin, l’automne l’est, c’est sur ! Comme pour se faire pardonner de prendre la place de l’été (grossier, avec son soleil et son ciel tout bleu, sans nuance… arf arf !), il nous offre ses trésors, les fabuleux champignons sauvages.  Eh oui, première cueillette, premier succès !

Et non des moindres : en plus de mes adorées trompettes de la mort, Lire la suite Divin automne…

Une petite recette de printemps.

Salut mes lapins !

 

 

 

 

Puisque vous avez la délicatesse de vous être abonnés à mon blog, vous méritez bien un peu de considération de ma part, et donc, un petit mot gentil de temps en temps ! Depuis ma nouvelle, petite et provisoire cuisine, je dois vous avouer que je n’innove pas outre mesure, et que je me cantonne à mes valeurs sures. Néanmoins, ce week-end, j’ai eu envie de tester une nouvelle façon de faire un petit flan de légumes, et comme le résultat était assez probant, j’ai décidé de partager ça avec vous, mes ratons. D’autant plus que j’ai eu plusieurs nouveaux abonnés ce dernier mois, Lire la suite Une petite recette de printemps.

Poulet au beurre de cacahouètes

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Et ben non, on n’est pas obligés d’écrire « cacahuètes » ! Je vous entends d’ici : « elle a fait une faute »gna gna gna…Et moi, je trouve ça plus marrant d’écrire « cacahouètes », et comme on a le droit depuis 1990 (il n’y a pas eu qu’une réforme de l’orthographe), je vois pas pourquoi je l’écrirais pas comme ça, d’abord. Lire la suite Poulet au beurre de cacahouètes

Une idée de plat pour Noël : le pigeon

pigeonneauxJe sais pas chez vous, mais, chez moi, quand j’étais minotte, lorsqu’il y avait du pigeon au menu, j’étais pas des plus enthousiastes…. Mais un jour, il y a 2 ans environ, j’ai mangé du pigeonneau dans un resto, c’était hyper bon, parce que la viande était rouge et tendre, pas l’infâme truc marron et dur, avec une sauce aux champis (pardonnez-moi, amis champignons, je vous adore, mais il faut reconnaître que vous avez joué dans des mauvais films assez souvent !) Lire la suite Une idée de plat pour Noël : le pigeon

La fraise de veau

coleretteCet abat bon marché (environ 10 € le kg) ne tient pas son nom du fruit, puisque, vous l’aurez remarqué, ça n’y ressemble en rien ! C’est une référence à la grande collerette fermée qu’on portait aux XVI et XVIIème siècles, en tissu plissé, qui s’appelle une fraise et qui, effectivement ressemble à cette membrane, dont je vous épargne le détail de la provenance, pour ménager les âmes sensibles. Je mangeais ça enfant, et j’adorais déjà ; cela faisait bien longtemps qu’on n’en trouvait plus trop, et j’en ai croisé sur un étal le mois dernier. Damned ! m’écriais-je alors. Je n’en avais pas vu de crue depuis une éternité… Bien sûr, on en voit de la cuite, préparée, chez certains charcutiers. Au risque de me faire des ennemis dans la profession, je vous déconseille cet achat. En effet, il serait trop dommage de vous rendre malade et de vous dégoûter à vie de ce noble produit qui ne doit être consommé que s’il est d’une fraîcheur et d’une propreté irréprochable. Donc, achetez-là uniquement si vous êtes certains de sa fraîcheur, et lavez-la vous-même. De nombreux abats, même nobles (comme mon chéri le ris de veau), ont tendance à sentir un peu fort quand on les prépare, mais pas la gentille fraise ! Alors, lancez-vous, c’est vraiment facile, même si ça demande d’être vigilant sur la qualité et la propreté. La sauce a une grande importance, mais il n’est pas nécessaire d’être un fin cordon bleu. Je vous donne ici une recette de sauce gribiche pour accompagner la fraise, mais une bonne vinaigrette aux herbes fait aussi très bien l’affaire. Je sais que nombre d’entre vous n’en ont jamais mangé, ou plus depuis fort longtemps, alors, allez fouinez les étals, ou mieux, commandez-la à votre boucher ou à votre charcutier, et faîtes-vous plaisir : la fraise de veau est pauvre en graisse, même si c’est moins le cas de la sauce…

Prosciutto di San Daniele

wp_20160914_005Je sais, je vous ai négligés depuis un moment…. Désolée, j’étais en Italie. vous ne me croyez pas ? La preuve en image, avec le patron de l’Antico Caffé Toran : l’endroit où manger LE jambon de San Daniele ! C’est, bien entendu, à San Daniele del Friouli, au Nord de Venise, pas très loin de la frontière avec la Slovénie. Ma belle-maman est née là-bas, et c’est, du coup, grâce à elle si je mange Lire la suite Prosciutto di San Daniele

La vie rêvée des Amapiens

Vous vous souvenez de cette phrase de Desproges : « ne marche pas dans la mode, ça porte malheur ». Je suis plutôt d’accord avec lui, et même s’il parlait là de la mode vestimentaire, cela s’applique, à mon sens, à toutes les modes, même culinaires… Je frime, mais j’en suis victime aussi, je cuisine Japonais, j’ai laissé tombé depuis longtemps l’abus de sucre et de grosses sauces bien grasses (je ne mets même plus de vestes à épaulettes ni de pantalons à pinces)…. Mais, soyons honnêtes, il y a une mode (si, si !) qui est plutôt positive, Lire la suite La vie rêvée des Amapiens

Les Samoussas, ça mousse !

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Après mon petit coup de gueule sur la laïcité de mardi sur ma page perso (ici), je reviens à des motivations plus gourmandes mais néanmoins internationales, pour vous proposer une recette sympa, exotique comme il faut, sikhe à souhait, et déclinable suivant toutes nos envies : les samoussas. Quoi, c’est pas sikh, les samoussas ?  En tous cas, je trouve que ça mousse bien, moi. Version végétarienne, poulet, boeuf, sucré, salé, c’est cool, on en fait ce qu’on veut ! Bon évidemment, si ça doit mousser vraiment, il faut y mettre les bonnes épices, sinon on se retrouve avec des bricks triangulaires, voire même des chamuças ou des briouates… Ah, les subtilités des cuisines du monde, j’adore. Tous des copieurs, en fait !

Sensations culinaires